Novecento Pianiste

 

Lecture théâtralisée

D'après Alessandro Baricco

Jeu :  Francis Labbaye

Mise en Scène : Fabrice Redoux

Fin du XIX siècle et début du XXème.

Des milliers d'individus venus de l'Europe entière, arrivent aux Etats-Unis d'Amérique, débarquant de paquebots transatlantiques gigantesques.

C'est sur l'un deux, le Virginian, qu'en janvier 1927 Tim Tooney âgé de 17 ans, quitte l'Angleterre.

Engagé comme musicien dans l'orchestre du bateau, il va pouvoir faire «la seule chose qui compte pour lui à l'époque», jouer de la trompette. Lors de cette traversée et alors qu'il vit sa première tempête, il fait la connaissance de Novecento, le pianiste.

De cette rencontre naît une amitié profonde qui amène le trompettiste à devenir le gardien d'une fable magnifique. «Tu n'es pas vraiment fichu tant qu'il te reste une bonne histoire et quelqu'un à qui la raconter», lui disait Novecento, Aujourd'hui, cette histoire, celle de son ami, il nous la raconte.

C'est une fable magnifique où sur la toile de fond de l'immigration du début du vingtième siècle vers l'Amérique, se jouent les notes de musique d'un pianiste virtuose au travers desquelles se joue également sa vie. Sa vie, c'est l'histoire d'un enfant d'immigrant abandonné par sa mère sur un bateau, au milieu de la mer. Dès lors, cet enfant ne connaîtra comme unique terre d'asile que cette ville flottante allant d'Europe en Amérique et d'Amérique en Europe, «toujours a tremper dans l'océan». Il n'a pas de pays, ni de patrie, alors que devient-il dans ce no man's land ? Un des plus grand pianiste, un virtuose. Il s'est fait prendre par quelque chose qui lui ressemble : la musique, un langage universel, sans frontière... Il ne veut pas descendre du bateau, parce que le monde lui semble trop grand et que c'est tellement grand qu'il se demande comment les gens qui y vivent peuvent faire des choix.

 

« ... Un piano. Les touches ont un début. Et les touches ont une fin.

Toi, tu sais qu'il y en a 88, là-dessus personne peut te rouler. Elles sont pas infinies, elles.

Mais toi, tu es infini, et sur ces touches, la musique que tu peux jouer elle est infinie.

Elles, elles sont 88. Toi, tu es infini.

Voilà ce qui me plait, ça c'est quelque chose qu'on peut vivre ... »

Remerciements à Bielka, Atelier Coriandre, l'Eléphant Vert.

La Bolita Compagnie

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